
En parallèle de toutes ses déclarations abracadabrantesques Donald Trump a sorti son petit panier pour aller cueillir les cryptomonnaies susceptibles d’alimenter la «réserve stratégique» d’actifs numérique qu’il souhaite mettre en place aux USA. . Objectif affiché de ce projet : «releverce secteur crucial» après les «attaques» de l’administration Biden, et faire des États-Unis «la capitale mondiale des cryptomonnaies».
C’est donc au nombre de cinq que s’est arrêté le président au titre de son choix. Les deux principales cryptos mondiales ; à savoir le Bitcoin (BTC) et l’Ethereum (ETH) plus trois cryptomonnaies plus discrétionnaires : le Solana (SOL), l’ADA et le XRP. A noter que Trump n’a pas poussé l’indécence de proposer sa propre crypto, le $TRUMP, ou celle de sa femme, le $MELANIA …
Qui-sont ces 3 cryptos peu connues ?
Le SOLANA : comme le bitcoin, le nombre de Solana est limité, ce qui induit une rareté programmée dont la valeur ne demande qu’à se révéler aux marchés. Lancé en 2020, cet actif est un dérivé de l’écosystème Ethereum qui se veut plus rapide et sécurisé que le bitcoin. Mais toutes ces promesses peinent encore à convaincre les investisseurs,le SOL varie entre 15$et 250$, sa valeur la plus haute atteinte après les annonces de Donald Trump.
L’ADA : en 2015, un ancien fondateur du réseau Ethereum dévoile sa propre cryptomonnaie, ADA, fondée sur le réseau Cardano. Ce dernier s’appuie sur la Fondation Cardano et la société IOHK, et se base sur une approche académique et open-source.
Le XRP : fondée en 2012 l’objectif initial de cette crypto est de faciliter les échanges internationaux entre banques en proposant une blockchain plus rapide et moins coûteuse que celle qui régit les échanges en bitcoin. La société s’était même présentée comme un concurrent au réseau interbancaire Swift, lui aussi américain.